Anna, quand je réalise: bientôt un an que l'on se connait. Un an de hauts et bas mais je dois dire qu'il y a eu surtout des rires. Des rires incessants, des conneries, des blagues, des pleurs de temps en temps.. Tout ça, toujours ensemble. Je me sens si proche de toi, j'ai parfois l'impression que nous avons le même sang. Nous nous ressemblons tellement, je n'oublierais jamais ces soirées à faire croire aux gens que l'une était l'autre. Les soirées déprimes, à s'envoyer des paroles de chansons. Les soirées conneries, car oui nous ne sommes pas très douées. Les soirées d'engueulades, car même si nous ne disions rien les larmes parlaient pour nous. Certains disaient que quand l'on se verrait tout changerait et bien je peux leur dire Fuck. Ce Vingt-Quatre Octobre était parfait et encore, je ne pensais pas que ce serait aussi bien. Comme nous nous étions imaginé, je t'ai cherché alors que tu étais juste derrière moi. Bref, Shina toujours aussi exaspérante. Et encore devant la salle de concert, des délires et fous rires. Rire identiques d'ailleurs, ça faisait légèrement peur. Deux filles à côtés l'une de l'autre, les mêmes cheveux, le même rire, les mêmes conneries et qui finissent leurs phrases. Pas Double pour rien. Et ce n'est pas pour rien que tu es celle qui me comprends le mieux en ce monde. Ma Double, rien qu'à moi. Personne ne peut prétendre qu'un jour je te ferais du mal tout simplement parce que te faire du mal me détruirais. Comme une soeur, une soeur de coeur. Je ressens tout ce que tu ressens, je pense comme toi et je vis que lorsque tu vis. Le bonheur ne frappe jamais en même temps à notre porte, mais mon bonheur à moi est de te voir heureuse. Et puis j'emmerde tout ceux qui pensent qu'il y aurait quelque chose de plus entre toi et moi, ils peuvent croire ce qu'ils veulent. Tout ce que je sais, c'est que jamais je ne te laisserais. Doublette, j'espère qu'un jour je pourrais te remercier pour tout ce que tu fais pour moi.
Je t'aime et ce, pour toujours.